Tour d’horizon des acteurs du recrutement numérique N°19

Cette semaine, dans notre revue de l’actualité des acteurs du recrutement numérique, un petit aperçu de toutes les levées de fonds des start-up du numérique et on (ré)apprend à se servir de LinkedIn.

8 millions d’euros pour Talent IO

Talent IO a été fondé il y a un peu plus de deux ans. A la fois immense fablab dans le 13ème arrondissement de Paris et débaucheur/formateur de talents numériques, l’entreprise vient de lever 8 millions d’euros pour booster son offre de recrutement numérique. Talent.io propose sur son site « des candidats qui cumulent deux particularités : leurs compétences ont été vérifiées, et ils s’engagent sur leur disponibilité, et garantit que seulement 10 % des inscrits sur le site sont finalement visibles par les entreprises qui cherchent. Les autres ne remplissent pas les critères de compétence ou de disponibilité » (1). La particularité de l’offre proposée par Talent.io est qu'elle se situe sur les métiers des ingénieurs IT et autres codeurs pour lesquels la demande émanant des entreprises est bien supérieure à l’offre de talents disponibles. L’un des trois fondateurs, Jonathan Azoulay affirme que "60 % des prises de contacts réalisées sur la plateforme se transforment en rendez-vous" et que "25 % des candidats sélectionnés sur la même plateforme trouvent un emploi". En Europe, ce marché représenterait 5 milliards d'euros, 8 millions de postes pour 7 millions de personnes qualifiées. Aujourd'hui, 70 % des clients de Talent.io sont des PME ou des start-up, comme Deezer, Drivy, Leetchi ou BlaBlaCar. Les grands groupes comme Axa ou BNP Paribas s'intéressent de plus en plus au modèle. Safran a par exemple construit son laboratoire tech en recrutant dix personnes via la jeune plate-forme (2).

15 millions d’euros pour JobTeaser

JobTeaser est une start-up spécialisée dans l'emploi des étudiants et des jeunes diplômés qui a d’abord travaillé en marque blanche avec des grandes écoles et universités (200 aujourd’hui) et plus de 1 000 clients recruteurs, dont 90 % du CAC 40 (BNP Paribas, L'Oréal, LVMH…) et des entreprises internationales comme Unilever, Amazon ou Coca-Cola. Au total, Jobteaser revendique 600 000 inscrits et a atteint les 4 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2016. En 2017, la jeune pousse vise 100 % de croissance (1).

8 millions d’euros pour Easyrecrue

Easyrecrue, éditeur d'applications permettant d'intégrer la vidéo au recrutement, a levé 8 millions d'euros pour accéder au marché international. La start-up propose désormais une suite de solutions permettant de recruter grâce à la vidéo. Elle emploie aujourd'hui une cinquantaine de collaborateurs et compte parmi ses clients des entreprises telles que Vente-privee, Dassault Aviation, ou encore Accor Hotels (1)

19 millions de dollars pour Cornerjob

La start-up barcelonaise CornerJob, qui développe une application mobile de recrutement, vient de boucler un tour de table de 19 millions de dollars. L’application simplifie la recherche d’emploi, les utilisateurs n’ayant pas besoin de fournir un CV, mais simplement de remplir leur profil et d’indiquer leur géolocalisation pour postuler aux offres situées à proximité de leur position. La start-up, implantée un peu partout en Europe, revendique 150 000 entreprises. L’un de ses concurrents, la start-up Jobandtalent, a déjà levé 42 millions de dollars il y a un an sur ce type de matching (2).

Savoir se servir de Linkedin

Gimmesocial est une start-up qui s’occupe des réseaux sociaux des PME et TPE. Littéralement, Gimme Social Web veut dire ``Donnez-moi du web social``.  Dans le même temps, elle donne des conseils pour bien les utiliser, comme la note longue et complète qu’elle propose sur Linkedin (1).

 

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